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Maxwell Bennett Bates
Maxwell Bennett Bates
 

Automne 2007

Dans ce numéro de l’automne 2007 qui compte 200 pages, dont 140 en français, vous découvrirez une pléiade d’artistes qui vous épateront en plus de prendre connaissance des principaux événements de la saison ainsi que les gens du milieu qui se sont illustrés récemment. L’article sur les antiquités présente les berçantes du Québec; le portrait est celui de la Galerie Webster de Calgary; suit un gros plan sur Gary Miller, artiste des Premières Nations. Le peintre Stéphane Gagnon vous séduira avec ses paysages alors que l’œuvre d’André Gingras vous fera voguer entre le rêve et la réalité. Alan Sakhavarz, peintre et sculpteur, vous éblouira par son talent tout autant que Gislène L’Oranger qui, elle, sculpte dans la pierre. Martin Blanchet est une peintre dont les tableaux savent vous parler et ceux de Marcelle Fortier se situent entre l’écriture et la peinture. Nous vous invitons à visiter l’atelier de Leif Ostlund, artiste de la Côte Ouest qui peint avec un égal bonheur paysages et natures mortes. Dans ce numéro, nous avons accordé la cimaise à Carl Schlademan qui fait preuve d’un souci extême du détail dans tous ses tableaux qui sont ainsi uniques. Dans notre article consacré à l’histoire de l’art du Canada, Maxwell Bennett Bates (1900-1980), un de nos maîtres canadiens, dont les images démontrent pleinement que le titre de maître est parfaitement approprié. En couverture, un tableau de Gaston Rebry, 1935-2007, intitulé Palette d’automne, 40 x 30 po. Peint en 1998


Alan Sakhavarz – auteur Noel Meyer – 4 pages en français et 3 pages et demie en anglais
On convient aisément que le fait de se réaliser en tant qu’artiste n’est certes pas une chose facile! Mais lorsqu’en plus on change de champ d’action régulièrement et que l’on se retrouve toujours parmi les meneurs de file, il y a là de quoi étonner. Le moins que l’on puisse dire est que le sinueux parcours de Sakhavarz est plus qu’inhabituel. Un article très intéressant sur un artiste qui croit véritablement à son métier.

André Gingras – auteur Geoffroy Dale – 4 apages en français et 4 pages en anglais
Entre la réalité et le rêve, Gingras nous amène vers un monde où l’imaginaire trouve une place prépondérante. Le peintre sait se transformer en conteur et chacune de ses toiles est une histoire à compléter par l’observateur. Le thème de la ville revient souvent dans les tableaux du peintre. Partant de ce qu’il appelle son « point de curiosité », il donne tout le loisir à son pinceau d’exprimer sa passion.

Carl Schlademan – auteur Carl Meyer – 4 pages en français et 3 pages et demi en anglais
Pour un homme qui a commencé à peindre à 51 ans, Schlademan a sans contredit un très grand talent. Ses œuvres très détaillées nous offrent des natures mortes et des paysages. Il est surtout reconnu pour ses scènes de marais avec des nénuphars et pour ses natures mortes avec des poires ou des bouteilles de vin qu’il rend admirablement bien. Son style est constant et permet d’identifier facilement un de ses tableaux.

Gary Miller – auteur John Norris – 4 pages en français, 4 pages en anglais
Artiste Mohawk, Miller peint des paysages et des portraits très colorés. Les coups de pinceaux de nature expressionniste sont assurés et les couleurs de sa palette sont inhabituelles. Tout cela contribue à l’originalité de cet artiste dont on peut aisément reconnaître la signature graphique en admirant les œuvres. Miller refuse d’être étiqueté comme appartenant à une école spécifique de l’art autochtone.

Gislène L’Oranger – auteur Lisanne LeTellier – 4 pages en français et 3 pages en anglais
Sculpteur de pierre, laissons Gislène l’Oranger parler de son travail. « La pierre, je la suis, c’est mon maître. Je la lis et lui fais confiance en sachant qu’elle saura cristalliser parfaitement l’émotion qui est dans ma tête. Cette synergie ne cesse jamais de m’émerveiller totalement. » De magnifiques créations en stéatite et en albâtre sont présentées dans cet article.

Leif Ostlund – auteur Bob Phillips – 4 pages en français et 5 pages en anglais
« Toute ma démarche tente de créer un effet lumineux, quelque chose qui rayonne. Il n’y a rien qui attire l’œil humain de manière aussi viscérale que la luminosité », dit Ostlund. Ses huiles qui présentent des scènes de paysages et de natures mortes, sont très colorées Il a aussi une formation en art commercial ainsi qu’en Beaux Arts. Sa technique est solide et la façon d’aborder ses sujets permet de faire rayonner ses toiles de manière exceptionnelle.

Marcelle Fortier – auteur Robert Lafontaine – 3 pages en français et 2 pages et demie en anglais
Les mots sont pour Fortier à ce point significatifs qu’ils sont souvent imbriqués dans ses magnifiques tableaux abstraits le plus souvent à titre d’éléments calligraphiques bien intégrés au sein de compositions solides. Elle n’a plus besoin de cet art figuratif qu’elle voit maintenant comme un carcan qui l’empêche de s’exprimer. Les formes la limitent. Pour elle, la peinture est maintenant synonyme de surface et de couleur. « Je n’ai plus besoin de peindre ce qui est à l’extérieur » dit elle. « J’aime mieux me laisser aller et faire naître ce qui est au plus profond de moi. » Ses œuvres sont exécutées avec des techniques mixtes.

Martin Blanchet – auteur Michel Beauchamp – 4 pages en français et 4 pages en anglais
Peintre à l’huile, il montre beaucoup de maturité artistique et un talent remarquable malgré son jeune âge (trente cinq ans). Il manifeste beaucoup d’intérêt pour les techniques anciennes comme celles décrites par l’auteur Xavier de Langlais Sa région de prédilection est la Petite Nation (situé aux environs de Montebello). « Merci à toi, coin de pays… pour ce que tu m’offres. Tous ces jours qui ont fait de moi un artiste, je te les dois… »

Maxwell Bennet Bates – auteur Tamara Pasztor – 3 pages en français et 4 pages en anglais
Lire la biographie d’un artiste de la trempe de Maxwell Bennet Bates est un véritable plaisir. À la fois poète, écrivain, architecte et soldat (il fut même prisonnier de guerre), Bates était avant tout un peintre exceptionnellement créatif. Né dans une famille de professionnels à Calgary en 1906 il est finalement devenu une figure de proue au Canada anglais durant les années ’50. Il est dommage de constater qu’un tel phénomène ne soit pas plus connu aujourd’hui. Certaines de ses œuvres sont tellement puissantes et évocatrices qu’elles devraient avoir leur place dans la mémoire collective de chaque canadien.

Stéphane Gagnon – auteur Michel Bois – 3 pages en français et 3 pages en anglais
Peintre paysagiste de grand talent, Gagnon mérite d’être mieux connu du grand public. Il peint la nature et la présente sous son côté romantique. Compositions solides, dessin excellent, rendu superbe, bref, une richesse picturale évidente chez cet artiste bien représenté dans les galeries du pays.

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