Hiver 2009/2010
Numéro 86 Hiver 2009/2010 - Des plaisirs de peindre le quotidien jusqu’aux questionnements sur la nature de l’existence humaine en passant par la candeur de l’art naïf, les luminosités de Charlevoix et le plaisir de dire la nordicité et l’exaltation de faire vivre par la couleur, ce numéro de l’Hiver 2010 de votre Magazin’Art ratisse largement l’actualité afin de mieux vous en faire connaître les tendances et la teneur. Va sans dire qu’artistes, collectionneurs et amateurs d’art sont une fois de plus au faîte de nos préoccupations. Pour L’épanouissement de la culture. Et votre plaisir qui est aussi le nôtre.
JOY ANSON - « FORMES ET PERSPECTIVES INUSITÉES » - par Richard Waugh
Voici une artiste dont les formes aplaties de ses œuvres et les perspectives aléatoires en font une tenante accomplie de l’art dit «naïf».Attachante, enjouée et spontanée, telle est l’œuvre singulière de Joy Anson dont les collectionneurs de Toronto se sont entichés.
ARMAND TATOSSIAN « LES PIGMENTS DE LA PASSION » - par Isabelle Gauthier
Il est entendu qu’Armand Tatossian est reconnu à travers le pays comme étant l’un des plus grands coloristes; ses paysages se déclinent en contrastes prononcés venant frapper l’œil par l’exaltation d’un coloris portant la particularité d’un éclat lumineux des plus joyeux. Regard sur un monument de l’art.
CAROLE-ANN TOUCHETTE « DYNAMISME VISUEL » - par Isabelle Gauthier
La musicalité du coloris transpire de l’œuvre de Carole-Ann Touchette, peintre et pianiste. Aussi a-t-elle ajusté son langage pictural en quelque chose de musical afin de traduire la beauté par ses textures qu’elle étale à la manière de portées musicales évocatrices.
DIANE LELIÈVRE « GRAVER SON AIRE » - par Lisanne Le Tellier
En dégageant de la fonction première de divers objets usuels, Diane Lelièvre en arrive à extraire leurs qualités matérielles afin d’alimenter une sorte de jeu mystérieux d’interstices inspiré du minimalisme nippon.
GALERIE COURTEMANCHE - par Dominic Villeneuve
La Galerie Courtemanche de Magog dans les Cantons-de-l’Est vous invite non seulement à goûter à plus de 300 œuvres d’une trentaine d’artistes, mais aussi à y faire la découverte de meubles « design ». Un lieu représentatif de notre époque aux influences multiples et incontournables.
GIL ROBITAIL « UNE MUSICALITÉ VIBRANTE ET COLORÉE » - par Richard Bois
Traduire l’envoûtement et la luminosité des paysages de Charlevoix. Ravir les décors ruraux du terroir empreint de joie de vivre. Telle est l’œuvre de Gil Robitail qui, par ses scènes hivernales exulte des douceurs de vivre au gré des éclats vifs de la lumière.
GRAEME SHAW « UNE ÂME D’EXPLORATEUR » - par Ingrid C. King
Fasciné par le Grand Nord, le style de ce peintre louvoie entre le réalisme photographique et l’abstraction. Graeme Shaw est l’un des rares à avoir peint l’Arctique. D’où cette atmosphère de l’âpre nordicité baignant son œuvre si singulière.
LA POTERIE ET LA CÉRAMIQUE QUÉBÉCOISE - par Michelle et Robert Picard
Férus d’art et d’histoire canadienne, sachez que dès 1655, on façonnait l’argile pour en faire des jarres et des cruches. De fait, l’évolution de la poterie au pays, trace en filigrane le savoir-faire de nos ancêtres. Voici un texte aussi savoureux qu’instructif, rédigés par des spécialistes.
LUCILLE MARCOTTE « ATTEINDRE L’ÉTHER » - par Michel Bois
Par le dépouillement des formes nées d’un geste empreint de liberté, Lucille Marcotte questionne l’existence humaine par ses personnages plus suggérés que montrés. Audacieuse distillatrice des méandres de l’âme au féminin, ses toiles amènent le spectateur au cœur d’un univers intimiste et éthéré.
MARIE CLAUDE DEMERS - « COMMERÇANTE DU BONHEUR » - par Michel Cabirol
Ouvrière du fantastique désireuse de saisir l’enfance dans ce qu’elle a de merveilleux, Marie Claude Demers coule les bronzes de sa vision à l’unisson du fondeur Denis Gagnon, du Musée du Bronze d’Inverness. Quand le bronze s’offre à porter l’émotion à travers le temps.
MARY G. SMITH « LE RÉALISME INTIMISTE » - par Noel Meyer
L’artiste peint des scènes familiales d’un réalisme de manière à ce que chacun de nous puisse s’y reconnaître. Mary G. Smith peint son quotidien, ses enfants jouant à la plage ou à la patinoire locale. Le tout sans ambage et prétention aucune. Une peinture sentie et vraie.
ROBERT P. ROY « L’INACCESSIBLE ÉTOILE » - par Michel Beauchamp
Peintre paysagiste procédant à partir de photos, l’artiste trace auparavant l’essentiel des esquisses lors de ses voyages en pleine nature pour capter l’idée maîtresse de ses œuvres se caractérisant par la superposition de multiples couches de peinture apportant du relief aux scènes représentées. Une œuvre dont la destination importe moins que le plaisir de faire voyager.
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