Automne 2009
Numéro 85 Automne 2009 - Véritable florilège des principales tendances, des styles et autres mouvements de l’actualité, ce numéro de l’automne 2009 vous amène à la découverte d’artistes dont les genres relèvent tantôt de l’expérience mystique des sens et du plaisir que procure la liberté, tantôt de la matérialité brute du graffiti et de l’art rupestre en passant par le « colour field painting », l’art animalier et le réalisme d’une stupéfiante précision. Bonne lecture!
Albert Rousseau – Peintre de pays – par Michel Bois
Plus que jamais, par son dépouillement et ses procédés de divers courants d’art encore des plus actuels, les oeuvres du Grand-maître Canadien sont de celles qui font toujours reculer 27 ans après sa mort, les limites de la création.
Anne Marrec – Maintenant… la liberté… - par Richard Bois
Anne Marrec, aquarelliste québécoise d’adoption, a été séduite par la découverte de la liberté en terre d’Amérique. Aussi la mouvance sans entrave est-elle le thème cardinal de toute son œuvre où chevaux, oiseaux et personnages invitent au mouvement, encore et encore. Les toiles d’Anne Marrec incitent à nous affranchir sans ambages.
Anthony J. Batten – Peindre les espaces construits – par Noel Meyer
Aquarelliste des plus aguerris, ses papiers portent sa passionpour l’architecture des vieux immeubles qu’il donne à voir par le prolongement du chatoiement des lumières s’offrant à lui.
Daniela Zékina – Un doux regard de femme – par Angèle Delaunois
La subtile alchimie des idées, des forme et des couleurs trace une leçon de liberté pour cette Bulgare d’origine dont la création trouve sa démesure à travers les formats miniatures.
Galerie Michel-Ange – Art au long court - par Isabelle Gauthier
Galerie d’art des plus actives à Montréal, tous se préparent au 25e anniversaire de sa fondation par la tenue d’événements spéciaux, notamment l’exposition de l’œuvre conjointe de Janine Careau et de Pierre Gauvreau.
Le Musée régional de Vaudreuil-Soulanges – Refuge de canards de bois - par Michelle et Robert Picard
Installé au cœur d’une région reconnue pour la ferveur des chasseurs à la sauvagine, le Musée a eu l’heureuse idée de mettre en valeur la gamme infinie des appelants dont la forme varie depuis le début du 19e siècle selon les tenants de cet art populaire.
Luc LeClerc – Peindre, c’est dans sa nature – par Dominic Villeneuve
Allier le réalisme et l’impressionnisme, tel est la marque distinctive de ce peintre profondément ému par le règne animal.
Marcel Lefebvre – L’homme en marche - par Michel Bois
Amoureux fou des oies blanches, romancier, cinéaste, auteur de chanson et peintre, Marcel Lefebvre nous place devant les images sublimes d’un merveilleux voyage menant au bonheur que procurent les choses les plus simples de la vie par un contact privilégié avec la nature et le fleuve.
Martin Beaupré – Le regard intérieur – par Michel Bois
Voici une peinture relevant d’une spiritualité procurant une opération mysthique des sens chez le spectateur confronté à une apparence
« renouvelée »des choses du ciel et de la terre.
Nichaulas Proulx – Entre clochers et gratte-ciels - par Isabelle Gauthier
Voici une peinture où la verticalité prend tout son sens; les scènes urbaines et la vision des immeubles en contre-plongée y injectant une dose de fantaisie redevable aux créateurs de B.D.
Peter Wyse – La magie du quotidien – par Ingrid C.King
Rare tenant du « colour field painting » l’artiste peint l’anodin et les gestes du quotidien tout en se représentant lui-même sur la toile afin, dit-il, « de ne pas oublier l’essentiel » des souvenirs de son enfance.
Suzanne Laurendeau – Peindre comme dans un rêve éveillé – par Michel Bois
Les toiles de cette « grande dame de la peinture » transcendent le réalisme pour imposer le l’évidence de la poésie. Ses fictions nous forcent, à la manière d’un rêve éveillé, à pénétrer de plain-pied dans une autre réalité plus vraie, car plus sentie que le vrai.
Sébastien Larochelle – De fil en aiguille – par Antoine Tardif
Art à la croisée des chemins du graffiti et de l’art rupestre, le peintre trace et retrace chevaux et taureaux sur des bâches usées et des affiches recyclées, histoire de faire surgir l’émotion par « l’authenticité » et le « vécu »des matériaux.
Tom Hjorleifson - par Carl Meyer
Sorte d’hymne à la beauté animalière, ses bronzes d’une ultime précision fascinent l’œil par leur réalisme stupéfiant.
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